
Avant de se lancer, il faut vérifier que la hauteur sous le faîtage, c’est-à-dire le point le plus haut de la toiture, se trouve être suffisante. Il faut aussi s’assurer que la largeur du bien soit assez importante pour pouvoir dégager un volume aménageable. Il est également nécessaire de regarder la pente du toit existant.
À partir de 35 degrés, on a en général une pente suffisante pour être aménagée ; en dessous, il y a des solutions, mais elles sont différentes. Attention si votre charpente est en bois, notamment si elle est ancienne, une restructuration de celle-ci sera en général nécessaire. Adressez-vous préalablement à une entreprise spécialisée dans des travaux de charpente ou de couverture pour valider la faisabilité de votre projet.

Si l’on prend pour hypothèse la création d’une surface de 25 m², la dépense oscillera en moyenne entre 12.500 et 37.500 euros. En effet, entre les travaux d’isolation, la pose des plaques, les enduits ou peintures, l’électricité, la plomberie, la création de rangements, l’achat de meubles, etc., la facture globale peut très vite grimper. En ce qui concerne l’isolation en ellemême, des aides de l’Etat sont toutefois accessibles.

1/ Aide de l’ANAH (Agence nationale de l’habitat). Il y a des conditions de ressources et d’habitation du logement pendant une certaine durée. Le bien concerné doit être vieux d’au moins 15 ans et constituer la résidence principale de celui faisant les travaux. Les travaux effectués doivent améliorer d’au moins 25 % la performance énergétique du logement.
2/ La Prime Coup de Pouce Economie d’Energie. Des conditions de ressources sont aussi requises. Elle peut être sollicitée jusqu’à la fin de l’année 2020. L’installateur doit être labellisé RGE (Reconnu garant environnement), c’est-à-dire figurer dans une liste accessible sur le site internet dédié.
3/ Le CITE : Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique. Il est applicable aux dépenses d'isolation du logement (résidence principale achevée depuis au moins deux ans), ou d'équipements qui permettent de réduire la consommation d’énergie. Attention : il ne va englober que les dépenses payées jusqu’à fin 2019.
